J'ai bien cru ne jamais pouvoir rédiger de nouvel article pour ce blog aussi passionnant qu'inutile !
En effet, toujours avide de péripéties, d'aventures mettant à l'épreuve mon sens aigu de l'orientation et de la survie, je m'en suis allé hier à la recherche du trésor maudit et caché qui saurait récompenser l'heureux vainqueur de mon Sudoku à moi, que j'ai mit sur mon blog à moi que j'ai.
Désespérant, seul dans mon antre, harcelé d'un côté par le travail harassant que m'offre l'université (c'est en fait une couverture, tout le monde sait que mon vrai métier est découvreur des terres inconnues et non étudiant), de l'autre par la tenue de mon blog qui se laissait petit à petit mourir, je ne savais ou donner de la tête !
Il fallut donc prendre le taureau par les cornes, en consédérant que mon blog est la chose au monde qui a le plus de valeur à mes yeux à moi, j'entrepris la quête de l'objet de tous les désirs, que je ne connaissais pas encore, afin de vous en faire part et d'agrémenter ce sublime site sur lequel vous surfez actuellement, d'autres récits.
Je pris donc mon appareil photo en bandouillière (puisqu'il vous faut toujours des PREUVES, ivous en êtes insatiables, cartésiens que vous êtes), mon vélo qu'est même pas le mien mais qu'il est 'achement mieux que le mien, et puis ma belle combinaison d'aventurier des temps modernes...
Je me dirigeai donc vers la Terre Incognita comme aiment l'appeler les intellos un peu beaufs, moi j'appelle ça "là ou chui pas allé", au moins c'est plus compréhensible !
Au bout de 1 minutes 30 de VTT sur piste très accidentée, très chaoteuse, slalomant entre des gouffres profonds comme l'imagination ne peut le concevoir, évitant des ravins aux pentes abruptes et frôlant 47 fois la mort, je commençais à me lasser de ce chemin pour touristes..
La décision de couper à travers champs aurait bien pû être la dernière que j'ai prise...
Je suppose que lorsque je parle de "champs", dans vos têtes de citadins voire de péri-urbains, l'image de grandes superficies vertes, peuplées d'animaux domestiques, bêtes noires et blanches ou marrons s'imprime alors dans vos esprits, précédant un début de larme, issue de la nostalgie des temps passés dans votre enfance à vous rouler dans les bouses desdits animaux blancs et noirs.
Que neni !!
ça c'est du champ de touriste !
Ceux que j'évoque ici sont peuplés de créatures que personne n'a encore rencencé, d'herbes carnivores aux canines acérées, et d'humains qui ont évolué vers une adaptation à la vie sauvage, car rejetés par la population citadine...
Il fallut me fabriquer à la va-vite un camouflage de fortune, fait de végétation locale et de peaux de bêtes piégées par une méthode ancestrale dont j'ai le secret (que je vous vends éventuellement, contactez moi si besoin).
Comme vous pouvez le voir, la campagne Nantaise n'est point calme comme on aimerait le croire (comme on vous le fait croire)... !
Ne suivant que mon instinct, je parcourais les 57 km de jungle, me faufilant, rampant, grimpant, rusant, pour feindre les ours, hyennes et autres chauves-souris assoifés de sang.
Et c'est au pied d'un chêne plus que millénaire, siégeant au bout d'un chemin tortueux, étroit et risqué que je vis l'objet de toutes mes recherches, le graal absolu pour ceux qui savent braver tous les dangers... je le pris dans mes mains et une lueur divine m'éclaira alors, ce qui ne m'impressiona pas tellement tellement il faut dire, je dois être un peu blasé de ça, donc je me fis la malle parce que mine de rien il approchait les 18 heures et dans les contrées Nord-nantaises il commence à faire nuit mi-Janvier à cette heure !
J'examinai tout de même cet objet (je suppose objet de beaucoup de convoitises dans le milieu très fermé des aventuriers), il était d'une beauté absolue, semblait d'un intérêt sans limite et malgré son aspect somme toute assez banal on sentait une puissance étrangère qui s'en dégageait.
Voulant rentrer pour l'offrir au valeureux gagnant de mon Sudoku à moi super difficile, je me dirigai vers ma maison à moi que j'ai, quand soudain-t'a coup mon vélo dérailla, me faisant chuter dans un précipice, j'eut a peine le temps de prendre une photo du graal, avant qu'il ne sombre dans mes profondeurs inaccessibles de ce trou.
L'âme en peine je regagnais ma chambrinette.
Je ne peux donc offrir aux 4 héroïques gagnants de mon Sudoku, respectivement Samuel qui le mérite un peu plus que les autres parce qu'il a répondu en premier, Tijipé qui le mérite un peu plus que les autres parce que j'aime beaucoup ses commentaires, Sophie qui le mérite un peu plus que les autres parce que j'ai envie, pis Emma qui n'a pas répondu sur le blog mais que j'ai vu ses solutions en vrai de vrai et elle le mérite plus que les autres aussi parce que sinon c'est pas juste.
Et voilà pour vous la photo du graal absolu, prise lors de sa chute dans le ravin...
En effet, toujours avide de péripéties, d'aventures mettant à l'épreuve mon sens aigu de l'orientation et de la survie, je m'en suis allé hier à la recherche du trésor maudit et caché qui saurait récompenser l'heureux vainqueur de mon Sudoku à moi, que j'ai mit sur mon blog à moi que j'ai.
Désespérant, seul dans mon antre, harcelé d'un côté par le travail harassant que m'offre l'université (c'est en fait une couverture, tout le monde sait que mon vrai métier est découvreur des terres inconnues et non étudiant), de l'autre par la tenue de mon blog qui se laissait petit à petit mourir, je ne savais ou donner de la tête !
Il fallut donc prendre le taureau par les cornes, en consédérant que mon blog est la chose au monde qui a le plus de valeur à mes yeux à moi, j'entrepris la quête de l'objet de tous les désirs, que je ne connaissais pas encore, afin de vous en faire part et d'agrémenter ce sublime site sur lequel vous surfez actuellement, d'autres récits.
Je pris donc mon appareil photo en bandouillière (puisqu'il vous faut toujours des PREUVES, ivous en êtes insatiables, cartésiens que vous êtes), mon vélo qu'est même pas le mien mais qu'il est 'achement mieux que le mien, et puis ma belle combinaison d'aventurier des temps modernes...
Je me dirigeai donc vers la Terre Incognita comme aiment l'appeler les intellos un peu beaufs, moi j'appelle ça "là ou chui pas allé", au moins c'est plus compréhensible !
Au bout de 1 minutes 30 de VTT sur piste très accidentée, très chaoteuse, slalomant entre des gouffres profonds comme l'imagination ne peut le concevoir, évitant des ravins aux pentes abruptes et frôlant 47 fois la mort, je commençais à me lasser de ce chemin pour touristes..
La décision de couper à travers champs aurait bien pû être la dernière que j'ai prise...
Je suppose que lorsque je parle de "champs", dans vos têtes de citadins voire de péri-urbains, l'image de grandes superficies vertes, peuplées d'animaux domestiques, bêtes noires et blanches ou marrons s'imprime alors dans vos esprits, précédant un début de larme, issue de la nostalgie des temps passés dans votre enfance à vous rouler dans les bouses desdits animaux blancs et noirs.
Que neni !!
ça c'est du champ de touriste !
Ceux que j'évoque ici sont peuplés de créatures que personne n'a encore rencencé, d'herbes carnivores aux canines acérées, et d'humains qui ont évolué vers une adaptation à la vie sauvage, car rejetés par la population citadine...
Il fallut me fabriquer à la va-vite un camouflage de fortune, fait de végétation locale et de peaux de bêtes piégées par une méthode ancestrale dont j'ai le secret (que je vous vends éventuellement, contactez moi si besoin).
Comme vous pouvez le voir, la campagne Nantaise n'est point calme comme on aimerait le croire (comme on vous le fait croire)... !
Ne suivant que mon instinct, je parcourais les 57 km de jungle, me faufilant, rampant, grimpant, rusant, pour feindre les ours, hyennes et autres chauves-souris assoifés de sang.
Et c'est au pied d'un chêne plus que millénaire, siégeant au bout d'un chemin tortueux, étroit et risqué que je vis l'objet de toutes mes recherches, le graal absolu pour ceux qui savent braver tous les dangers... je le pris dans mes mains et une lueur divine m'éclaira alors, ce qui ne m'impressiona pas tellement tellement il faut dire, je dois être un peu blasé de ça, donc je me fis la malle parce que mine de rien il approchait les 18 heures et dans les contrées Nord-nantaises il commence à faire nuit mi-Janvier à cette heure !
J'examinai tout de même cet objet (je suppose objet de beaucoup de convoitises dans le milieu très fermé des aventuriers), il était d'une beauté absolue, semblait d'un intérêt sans limite et malgré son aspect somme toute assez banal on sentait une puissance étrangère qui s'en dégageait.
Voulant rentrer pour l'offrir au valeureux gagnant de mon Sudoku à moi super difficile, je me dirigai vers ma maison à moi que j'ai, quand soudain-t'a coup mon vélo dérailla, me faisant chuter dans un précipice, j'eut a peine le temps de prendre une photo du graal, avant qu'il ne sombre dans mes profondeurs inaccessibles de ce trou.
L'âme en peine je regagnais ma chambrinette.
Je ne peux donc offrir aux 4 héroïques gagnants de mon Sudoku, respectivement Samuel qui le mérite un peu plus que les autres parce qu'il a répondu en premier, Tijipé qui le mérite un peu plus que les autres parce que j'aime beaucoup ses commentaires, Sophie qui le mérite un peu plus que les autres parce que j'ai envie, pis Emma qui n'a pas répondu sur le blog mais que j'ai vu ses solutions en vrai de vrai et elle le mérite plus que les autres aussi parce que sinon c'est pas juste.
Et voilà pour vous la photo du graal absolu, prise lors de sa chute dans le ravin...


