Courageux devant l'éternel j'ai décidé de profiter de ces vacances d'une semaine pour m'expatrier de ce pays trop monotone, quitter le sud où la chaleur nous fait perdre le sens des réalités et fuir vers l'étranger (c'est un entrainement, en vue de la fuite prévue au cas z'ou quelqu'un de droite ou Ségolène royal gagnerait l'an prochain).
Je fuis donc pour quelques jours hors de France, dans un pays acceuillant comme tout, au nord-ouest (non pas l'Angleterre, ducon !), en Bretagne bien-sûr !
J'entends déjà d'aucuns murmurer devant leur écran "quitter le sud où il fait 35°C à l'ombre même en Décembre pour aller en Bretagne, pays ou il fait beau tant qu'il ne pleut pas, fautypahêt'con !".
Hé d'aucun, j't'emmerde !
Ne pouvant taper cette chronique sur mon habituel et fidèle ordinateur, l'électricité n'étant pas encore parvenue jusqu'à nous, je me trouve dans l'obligation de la graver dans la terre, à l'aide d'un vieux baton, que je ferai sécher (la terre, pas le baton, tu suis ?!) et que je ramènerai lors de mon retour à cheval vers Nantes, en espérant qu'il ne pleuve pas d'ici là, car celà diluerait tous mes mots (ce qui serait ballot, tu en conviendra).
Déjà je tiens à faire taire les médisants ... où je suis il y a un microclimat (comme partout en Bretagne), qui fait que finalement il fait pas froid, sauf quand il fait pas chaud, pis il pleut pas, sauf quand c'est très humide, c'est à dire relativement rarement, sauf quand c'est souvent.
Heureux que le ciel ne soit que grisâtre ce matin, et nostalgique des oeufs de Pâcques de mon enfance lointaine (du siècle dernier, c'est dire !), je décidai de retrouver les joies de la recherche de quelconques objets dissimulés à terre, ça et là (surtout là), au gré de la bonne volonté de on-sait-pas-trop-qui... en gros je suis allé aux champignons !
Moi j'y étais déjà allé naguère aux champignons, mais t'étais pas né donc tu t'en souviens pas, et comme moi non-plus, j'avais quelques lacunes pour répondre à la question que je me pose en général dans ce genre de circonstances "hé, c'est quoi ça ? ça s'mange ?!" (question que je me pose dans d'autres situations, au Resto universitaire de la fac parfois, chez LIDL souvent).
Il faut que tu sache au préalable, toi qui n'es jamais allé à cette chasse, qu'on nous a raconté des conneries depuis 10 ans... y'a jamais eu aucun Schtroumpf dans aucun champignon et ils sont pas tous reliés à des buzzers comme à la télé ! (ben ouais, faut préciser au cas z'ou)
La plupart des gens disent "la ceuillette" des champignons, moi je dis "la chasse", parce qu'il faut un oeil de lynx, des reflexes de loup, un flair de chien pour repérer ces espèces de choses qui se confondent avec les feuilles mortes.
Déjà lassé, au bout de 5 minutes de marche intensive dans ce bois plein d'arbres et de feuilles mortes, prêt à déclarer forfait et à rentrer pour un gouter bien mérité après cet effort exceptionnel, je pris mon courage et mon panier à deux mains, décidé à ne pas me taper la grosse honte du "nouveau mec du sud qui vient en Bretagne" (alors que j'y ai habité toute ma vie en Bretagne) qui ramène rien.
Dans un ultime effort (après 7 minutes de recherches infructueuses), je découvris enfin mon premier "pied de mouton" (encore un beau nom à la con), de 20cm sur 30, qui tronait là, tout seul perdu, après que tout ses petits copains champignons aient déjà été ramassés par d'autres chasseurs, qui n'étaient pas choqués par le fait de laisser orphelin au milieu de cette grande forêt ce pauvre petit tas de chair et de presque-lamelles.
Ce sera donc mon trophée de la journée, avec une dizaine d'autres victoires moins intéressantes comme celle issue du combat "Gildas contre la perte du sens de l'orientation".
Ne sachant pas qui est à l'origina de la répartition ça et là (un peu ça quand-même) des objets de ma convoitise, je fis un détour par l'église de mon village, afin de remercier le plus probable éparpilleur de champignons de toutes les forêts du monde. Seulement une église en cette période, c'est assez proche des 6°C, ce qui me valut, par la différence de température avec mon nouveau pays, le Sud, de tomber gravement malade et de choper une toux-sainte (car issue d'église) ! C'est donc de cette façon que je nommerai désormai cette semaine de vacances : la toux-saint !
(ouais, je sais ce blog tombe dans le "gravement minable"... je redresserai la barre un jour... sans mauvais jeu de mot (quoique) ).
Tout ça pour dire : les champignons, c'est bien, c'est beau, c'est bon ! mais choper la crève pour des moisissures alors qu'il y en aura certainement plein dans mon frigo quand je rentrerai à Montpellier, j'vois pas l'intérêt !
Je fuis donc pour quelques jours hors de France, dans un pays acceuillant comme tout, au nord-ouest (non pas l'Angleterre, ducon !), en Bretagne bien-sûr !
J'entends déjà d'aucuns murmurer devant leur écran "quitter le sud où il fait 35°C à l'ombre même en Décembre pour aller en Bretagne, pays ou il fait beau tant qu'il ne pleut pas, fautypahêt'con !".
Hé d'aucun, j't'emmerde !
Ne pouvant taper cette chronique sur mon habituel et fidèle ordinateur, l'électricité n'étant pas encore parvenue jusqu'à nous, je me trouve dans l'obligation de la graver dans la terre, à l'aide d'un vieux baton, que je ferai sécher (la terre, pas le baton, tu suis ?!) et que je ramènerai lors de mon retour à cheval vers Nantes, en espérant qu'il ne pleuve pas d'ici là, car celà diluerait tous mes mots (ce qui serait ballot, tu en conviendra).
Déjà je tiens à faire taire les médisants ... où je suis il y a un microclimat (comme partout en Bretagne), qui fait que finalement il fait pas froid, sauf quand il fait pas chaud, pis il pleut pas, sauf quand c'est très humide, c'est à dire relativement rarement, sauf quand c'est souvent.
Heureux que le ciel ne soit que grisâtre ce matin, et nostalgique des oeufs de Pâcques de mon enfance lointaine (du siècle dernier, c'est dire !), je décidai de retrouver les joies de la recherche de quelconques objets dissimulés à terre, ça et là (surtout là), au gré de la bonne volonté de on-sait-pas-trop-qui... en gros je suis allé aux champignons !
Moi j'y étais déjà allé naguère aux champignons, mais t'étais pas né donc tu t'en souviens pas, et comme moi non-plus, j'avais quelques lacunes pour répondre à la question que je me pose en général dans ce genre de circonstances "hé, c'est quoi ça ? ça s'mange ?!" (question que je me pose dans d'autres situations, au Resto universitaire de la fac parfois, chez LIDL souvent).
Il faut que tu sache au préalable, toi qui n'es jamais allé à cette chasse, qu'on nous a raconté des conneries depuis 10 ans... y'a jamais eu aucun Schtroumpf dans aucun champignon et ils sont pas tous reliés à des buzzers comme à la télé ! (ben ouais, faut préciser au cas z'ou)
La plupart des gens disent "la ceuillette" des champignons, moi je dis "la chasse", parce qu'il faut un oeil de lynx, des reflexes de loup, un flair de chien pour repérer ces espèces de choses qui se confondent avec les feuilles mortes.
Déjà lassé, au bout de 5 minutes de marche intensive dans ce bois plein d'arbres et de feuilles mortes, prêt à déclarer forfait et à rentrer pour un gouter bien mérité après cet effort exceptionnel, je pris mon courage et mon panier à deux mains, décidé à ne pas me taper la grosse honte du "nouveau mec du sud qui vient en Bretagne" (alors que j'y ai habité toute ma vie en Bretagne) qui ramène rien.
Dans un ultime effort (après 7 minutes de recherches infructueuses), je découvris enfin mon premier "pied de mouton" (encore un beau nom à la con), de 20cm sur 30, qui tronait là, tout seul perdu, après que tout ses petits copains champignons aient déjà été ramassés par d'autres chasseurs, qui n'étaient pas choqués par le fait de laisser orphelin au milieu de cette grande forêt ce pauvre petit tas de chair et de presque-lamelles.
Ce sera donc mon trophée de la journée, avec une dizaine d'autres victoires moins intéressantes comme celle issue du combat "Gildas contre la perte du sens de l'orientation".
Ne sachant pas qui est à l'origina de la répartition ça et là (un peu ça quand-même) des objets de ma convoitise, je fis un détour par l'église de mon village, afin de remercier le plus probable éparpilleur de champignons de toutes les forêts du monde. Seulement une église en cette période, c'est assez proche des 6°C, ce qui me valut, par la différence de température avec mon nouveau pays, le Sud, de tomber gravement malade et de choper une toux-sainte (car issue d'église) ! C'est donc de cette façon que je nommerai désormai cette semaine de vacances : la toux-saint !
(ouais, je sais ce blog tombe dans le "gravement minable"... je redresserai la barre un jour... sans mauvais jeu de mot (quoique) ).
Tout ça pour dire : les champignons, c'est bien, c'est beau, c'est bon ! mais choper la crève pour des moisissures alors qu'il y en aura certainement plein dans mon frigo quand je rentrerai à Montpellier, j'vois pas l'intérêt !

